LE MANIFESTE · CITOYEN DAVEL

CONTRE L’ÉTAT
QUI GROSSIT.

01

Pour la liberté,
la responsabilité
et notre pays.

Le major Davel n’était pas un théoricien enfermé dans un salon.

C’était un homme de foi, un homme de devoir, profondément attaché à sa terre. Il connaissait son pays, ses communes, ses familles et celles et ceux qui vivaient de leur travail.

Il s’est élevé contre un pouvoir devenu trop lourd, contre les impôts et les péages qui se multipliaient, contre les amendes excessives et contre une administration qui prélevait toujours davantage sur la population.

Lorsque l’État grossit sans limite,
la liberté recule.

Aujourd’hui encore, chaque nouvelle taxe est présentée comme provisoire, nécessaire ou indolore. Pourtant, les prélèvements s’accumulent. Les règlements se multiplient. L’administration s’étend.

Les citoyens travaillent, produisent, épargnent et prennent des risques, tandis que l’État réclame une part toujours plus grande de leurs efforts.

NOUS REFUSONS
LA FUITE EN AVANT.

Nous refusons un système dans lequel celui qui travaille davantage est immédiatement davantage ponctionné.

Nous refusons que chaque problème serve de prétexte à créer une taxe, un service administratif, une interdiction ou une nouvelle obligation.

Nous refusons que l’argent public soit traité comme une richesse sans propriétaire.

Cet argent vient du travail des citoyens.

Il vient des heures passées dans les ateliers, les commerces, les exploitations agricoles, les entreprises et les bureaux. Il vient des sacrifices des familles et de l’engagement de ceux qui entreprennent.

Prélever l’impôt
n’est jamais anodin.

L’impôt peut être nécessaire pour financer les missions essentielles de la collectivité. Mais il devient injuste lorsqu’il nourrit une administration qui ne sait plus se limiter, finance le superflu avant l’indispensable ou décourage le travail, l’épargne et la responsabilité.

L’ÉTAT À SA JUSTE PLACE

UN ÉTAT QUI PROTÈGE.
PAS UN ÉTAT QUI ÉTOUFFE.

Un État qui garantit la sécurité, la justice, les infrastructures et l’aide à ceux qui en ont réellement besoin.

Un État qui respecte les communes, les familles, les associations et les entreprises.

Un État qui rende des comptes sur chaque franc dépensé.

Un État qui commence par économiser avant de demander davantage aux citoyens.

Notre attachement au canton n’est pas un slogan. Il signifie que les décisions doivent être prises au plus près de la population, par des responsables qui connaissent le terrain et répondent directement de leurs choix.

CE QUE NOUS CROYONS

Nous croyons à la liberté, mais aussi à la responsabilité.

Nous croyons que l’être humain ne doit pas être réduit au rôle de contribuable, d’administré ou de numéro de dossier.

Nous croyons à la dignité du travail, à la solidarité librement consentie, à la force des communautés locales et à l’héritage spirituel qui a façonné notre pays.

La foi de Davel lui rappelait que le pouvoir humain n’est jamais absolu. Tout pouvoir doit connaître des limites. Tout gouvernement doit servir plutôt que dominer.

NOS EXIGENCES

DES LIMITES.
DES COMPTES.

  1. 01

    L’arrêt de toute nouvelle taxe qui ne serait pas compensée par la suppression d’un prélèvement existant.

  2. 02

    Un examen systématique des dépenses et des structures administratives.

  3. 03

    La suppression des règlements inutiles qui compliquent la vie des citoyens et des entreprises.

  4. 04

    Davantage de pouvoir pour les communes et davantage de contrôle populaire.

  5. 05

    Une fiscalité simple, modérée et compréhensible.

  6. 06

    La publication claire de l’utilisation de l’argent public.

  7. 07

    La priorité aux missions essentielles plutôt qu’à l’expansion permanente de l’État.

01

Notre combat n’est pas dirigé contre la collectivité.
Il est dirigé contre la démesure.

02

Il n’est pas dirigé contre la solidarité.
Il est dirigé contre le gaspillage, la dépendance et l’irresponsabilité.

03

Il n’est pas dirigé contre l’État.
Il est dirigé contre un État qui oublie qu’il est au service du peuple.

À l’exemple du major Davel, nous voulons défendre notre canton avec courage, conviction et fidélité.

MOINS DE TAXES.
MOINS DE BUREAUCRATIE.
PLUS DE LIBERTÉ.
PLUS DE RESPONSABILITÉ.
PLUS DE RESPECT POUR CEUX QUI TRAVAILLENT.

Notre pays n’appartient pas à son administration.

IL APPARTIENT
À SON PEUPLE.
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